Combien de CO2 un arbre absorbe-t-il ?
Un jeune plant fraîchement mis en terre capte environ 5 à 6 kg de CO2 par an. À la cinquième année, c’est 10 à 12 kg, à la dixième 15 à 18 kg, et un arbre mûr se stabilise autour de 22 à 25 kg par an. La captation augmente avec l’âge, ce qui change la façon dont la plantation devrait être mesurée et récompensée.
La courbe, année après année
Année 1 jeune plant : 5 à 6 kg par an · Année 5 jeune arbre : 10 à 12 kg · Année 10 croissance rapide : 15 à 18 kg · Années 15 à 20 plein régime : 22 à 25 kg par an.
Ce sont des moyennes de travail. L’espèce, le climat, le sol et l’espace déplacent le chiffre, et tout chiffre cité sans cette réserve mérite la méfiance. La forme de la courbe, elle, est constante : les jeunes arbres captent peu, les arbres mûrs plusieurs fois plus.
Ce que cela représente au quotidien
- Une année au volant d’une voiture essence ou diesel : environ 90 à 100 arbres adultes qui travaillent pour vous.
- Un plein de 50 litres de carburant : plus de cinq ans de travail d’un seul arbre mûr.
- Un aller-retour transatlantique : environ 45 arbres.
- Une année d’usage du smartphone, recharge et streaming compris : deux à trois arbres.
- Le simple fait de respirer pendant un an, environ 365 kg : à peu près 16 arbres.
- Un mode de vie moyen complet, 5 à 8 tonnes : une forêt privée de 250 à 350 arbres par personne.
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Pourquoi cela façonne le modèle de récompense
Si la captation augmente avec l'âge, un versement unique remis à l'enregistrement ne mesure pas la bonne chose. Il paie un instant, alors que la valeur est dans les décennies qui suivent.
PLANTAURUM verse donc à nouveau chaque année où l’arbre est confirmé vivant, et le montant annuel augmente à mesure que l’arbre mûrit : 1x la première année, jusqu’à environ le double la cinquième. La courbe de récompense épouse volontairement la courbe du carbone, de sorte que l’incitation et le bénéfice environnemental avancent ensemble. Le fonctionnement est sur comment ça marche.
Quels arbres absorbent le plus
L’essence et le lieu pèsent plus qu’on ne le croit. Un feuillu à croissance rapide sous un climat chaud et humide peut faire plusieurs fois mieux qu’un conifère lent durant ses premières décennies. Chêne, hêtre, peuplier et eucalyptus se situent tous dans le haut du tableau, et un arbre planté là où il a sa place l’emportera toujours sur la même essence qui peine dans un endroit qui ne lui convient pas.
C’est pourquoi les essences locales sur un sol adapté sont la règle et non une préférence. Un arbre local arrive avec la terre, la pluie et les insectes auprès desquels il a évolué : il pousse plus vite, demande moins d’aide et vit assez longtemps pour atteindre les décennies qui comptent.
Ce que devient le carbone quand l’arbre cesse de vivre
Le carbone qu’un arbre a absorbé ne retourne pas dans l’air dès qu’il cesse de croître. Environ la moitié du poids sec du bois est du carbone, et une bonne part en reste retenue dans le tronc, les racines et la terre alentour longtemps après.
Le reste se joue sur la destination du bois. Une charpente garde son carbone tant que le bâtiment tient debout, souvent un siècle. Le bois laissé à se décomposer au sol le libère lentement tout en nourrissant la terre d’où sort la génération suivante. Dans les deux cas, une forêt qui se renouvelle conserve un stock de carbone qui grandit avec le temps, et c’est pour cela que ce sont les forêts, et non les arbres isolés, qui font bouger le chiffre.
Ce dont les chiffres dépendent
Chaque chiffre de cette page est une moyenne, et une moyenne est un point de départ, pas une promesse. Quatre éléments décident où se situe un arbre donné.
- Essence et climat. L’écart entre un feuillu rapide en terrain chaud et humide et un conifère lent sur sol maigre se compte en multiples, pas en quelques pour cent.
- Survie. Le carbone est capté par les années que vit un arbre : un arbre dont on confirme pendant dix ans qu’il est vivant vaut donc bien plus que dix arbres plantés puis jamais revus. C’est toute la raison pour laquelle la récompense suit les années et non la plantation.
- Âge. Les forêts mûres font l’essentiel du travail d’aujourd’hui, et un arbre planté maintenant est un placement qui se construit sur des décennies. Les deux comptent, à des moments différents.
- Ce à quoi cela s’ajoute. Planter accompagne la baisse des émissions, et les deux ensemble vont bien plus loin que chacun séparément.
Questions fréquentes
Quelle quantité de CO2 un arbre absorbe-t-il par an ?
Cela dépend de l’âge et de l’essence. Un plant absorbe environ 5 à 6 kg de CO2 par an, un arbre de cinq ans 10 à 12 kg, un arbre de dix ans 15 à 18 kg, et un arbre mûr environ 22 à 25 kg par an.
Combien d’arbres compensent une personne ?
Un mode de vie courant qui émet 5 à 8 tonnes de CO2 par an demanderait environ 250 à 350 arbres mûrs travaillant sans interruption. Une seule année de conduite moyenne se situe déjà entre 90 et 100 arbres.
Les vieux arbres absorbent-ils plus de carbone que les jeunes ?
Oui. La captation annuelle augmente nettement à mesure que l’arbre mûrit, et c’est pourquoi garder vivants les arbres existants compte au moins autant que d’en planter de nouveaux.